“L’Homme qui reconnait son erreur quand il a tort est un lâche.L’homme qui reconnait son erreur quand il a raison est un homme marié” (L Campion)
L’Homme.
Lui. Ma source, ma muse, mon idole, mon coeur…
Bref, mon époux.
Depuis plus de quatre ans dans ma vie.
Il était une fois une magnifique jouvencelle qui revenait d’un long périple en Chine. Afin de renouer avec la population occidentale (moins bridée) elle décida de faire un tour dans la magnifique capitale française (Paris, NDLR). Un petit séjour d’une semaine. Mais un CV et un entretien d’ambauche plus tard, son avenir se décida autrement.
Un samedi soir sur la terre…Et dans la banlieue parisienne. Une soirée d’amis, d’amis, d’amis, d’amis (????). Un jeune homme. Une culture différente. une couleur de peau différente. un coup de foudre, une évidence.
3 jours plus tard ils louent un appartement ensemble. 2 mois plus tard ils se fiancent. 4 mois plus tard un + sur une bandelette. 6 mois plus tard la plus grande des douleurs, l’envol de 2 anges. 10 mois plus tard le plus doux des mariages.
Oui en à peine 10 mois ils avaient eu le temps de passer d’inconnus à mari et femme et de célibataires à parents, paranges.
Lui est arrivé avec son air fier, la faisant se sentir plus belle et plus intéressante. Attentif à elle, doux et tendre. Passionné, la tenant éveillée des nuits entières en lui parlant de ses rêves d’avenir.
Ensemble ils grandirent, s’envolèrent et s’unirent.
Bon, bien sûr le tableau n’est pas toujours si rose! le charmant petit couple s’engueule à un rythme régulier et les télécommandes ont parfois volé. les balades romantiques et les sorties dominicales ont été remplacées par…pas grand chose et les évasions sauvages quasi (pour ne pas dire complètement) inexistante. Mais l’Amour est là, toujours fort et brillant. Nous avons toujours le même plaisir de nous embrasser et de passer tous nos instants ensemble.
Mon beau prince est toujours là. Certes ses attentions du début me manquent, certes je rêve de restaurants, de cinéma et, oui, osons, de week-ends en amoureux mais en attendant nous avons des paquets et des paquets de bonheur, proportionnel au nombre de couches changées, de biberons donnés et de nuits éveillées.
|
You can leave a response, or trackback from your own site.
Devenez fan de ce Blog :